Aujourd'hui, chacun avance avec ses propres informations : un tableau Excel ici, un fil WhatsApp là, un appel resté sans suite. Planix Soft fait converger bureau, terrain, sous-traitants et client vers les mêmes faits — chacun voyant ce qui le concerne, à sa place.
Le bureau a sa version des faits, le chantier une autre, le sous-traitant une troisième, et le client ne voit que ce qu'on veut bien lui transmettre. Une information circule par WhatsApp, une autre reste dans un classeur Excel local, une troisième se perd dans un appel que personne n'a noté. Qui doit valider quoi, et à quel moment une décision a-t-elle réellement été prise ? Le résultat : des arbitrages repris deux fois, des oublis, des décisions prises sur des informations déjà périmées.
Sur Planix Soft, il n'existe qu'une version des faits : ce qui a été fait, ce qui reste à valider, ce qui est en retard. Chaque rôle — direction, chef de projet, chef de chantier, magasinier, achats, finance — voit ce qui concerne sa mission, ni plus ni moins. Une demande suit toujours le même circuit de validation ; une situation porte toujours le même nom, qu'on la regarde depuis le bureau ou depuis le chantier. Coordonner ne veut plus dire « recouper les versions » : il n'y en a qu'une.
Chaque rôle dans Planix Soft répond à une question fixe : la direction regarde où ça brûle et ce qu'elle doit arbitrer aujourd'hui ; le magasinier voit ce qu'il doit servir, recevoir ou compter aujourd'hui. Un double filtre s'applique à chaque écran — ce que la personne a le droit de voir, et ce qui est pertinent pour sa mission. Huit rôles, huit missions distinctes : personne ne se perd dans les écrans des autres, et personne ne travaille avec une vue partielle faute d'avoir cherché au bon endroit.
Au-delà d'un montant que vous définissez (1 000 000 FCFA pour les achats, 500 000 FCFA pour les sorties de stock, par défaut — modifiable par chantier), la demande part automatiquement vers la direction ; en dessous, elle reste au chef de projet. Chaque décision — validation ou refus — porte le nom de qui l'a prise, l'heure à laquelle elle a été prise, et un motif si elle est refusée. Tant qu'elle n'est pas tranchée, l'étape suivante, comme le bon de commande, reste bloquée. Plus de flou sur qui devait signer, ni sur qui a dit quoi.
Les alertes, rapports en attente, dépassements de budget ou stocks bas de toute la plateforme remontent dans une seule liste, triée par urgence et filtrée selon ce que chacun a le droit de voir. Personne n'a besoin de fouiller module par module, ni de retraduire ce que dit le chantier selon qui regarde : la même situation est décrite avec les mêmes mots, pour tout le monde.
L'application mobile fonctionne sans connexion sur le chantier — rapports, mouvements de stock, contrôles peuvent être saisis hors ligne — et se synchronise automatiquement dès le retour du signal. La coordination ne s'arrête pas à la sortie de la zone couverte.
Chaque validation ou refus reste horodaté, nominatif, motivé s'il s'agit d'un refus — garanti au niveau de la base de données elle-même, pas par une règle applicative qu'on pourrait contourner. En cas de désaccord, on sait qui a décidé quoi, et quand.
Chaque nuit, un recalcul automatique remet à jour les priorités de la plateforme. Bureau et terrain repartent le lendemain matin sur les mêmes priorités, sans manipulation manuelle ni réunion de recalage.
Créez votre compte pour connecter bureau, terrain et sous-traitants à la même plateforme, ou demandez une démonstration pour voir le circuit de validation en action.