Dirigeant d'entreprise BTP, promoteur, maître d'ouvrage, investisseur immobilier ou industriel qui pilote ses propres travaux : un budget qui dérive se forme toujours de la même façon — une dépense engagée sans visibilité, une décision prise trop tard, une facturation déconnectée de l'avancement réel. Planix Soft resserre ces trois points, quel que soit l'endroit d'où vous regardez le chantier.
Un dirigeant de PME BTP découvre souvent le dépassement au bilan de fin de mois, quand les commandes sont déjà engagées. Un promoteur voit sa marge fondre parce qu'un poste a dérivé sur une phase sans qu'aucun seuil ne le signale. Un maître d'ouvrage ou un investisseur immobilier finance un chantier dont il ne peut pas vérifier que l'avancement facturé correspond à l'avancement réel. Un industriel qui pilote des travaux hors de son métier n'a ni le temps ni les repères pour surveiller chaque ligne de dépense. Le symptôme change selon le poste occupé ; la cause, elle, est presque toujours la même : des seuils qui n'existent pas, des décisions qui remontent trop tard, une facturation qui suit un planning plutôt qu'un chantier réel.
Chaque nuit, un recalcul programmé recompare le budget engagé à l'avancement réel de chaque phase de chantier. Dès que la dérive franchit le seuil que vous avez fixé — 5% par défaut, ajustable chantier par chantier — l'alerte est prête dès le lendemain matin, avant que la phase suivante ne s'engage sur les mêmes bases.
Une demande d'achat au-delà de 1 000 000 FCFA ou une sortie de stock au-delà de 500 000 FCFA (seuils par défaut, paramétrables par chantier) est acheminée automatiquement vers le Directeur ; en dessous, elle reste au niveau du Chef de Projet. Chaque décision — validation ou refus — est nominative et horodatée, un refus exige un motif, et un verrou bloque l'étape suivante tant que la décision n'est pas prise.
Les marchés clients et situations clients calculent la facturation à l'avancement réel du chantier, sur le même principe déjà appliqué à la sous-traitance. Ce qui est facturé correspond à ce qui a été construit, pas à ce qui était planifié.
Le moteur « Prochaine action » agrège les alertes de dépassement budgétaire, les demandes en attente et les stocks bas de tous les modules, puis les filtre selon un principe simple : un rôle = une mission. Chacun voit le signal de coût qui relève de son périmètre — pas le bruit qui ne le concerne pas.
Vous n'attendez plus le rapprochement de fin de mois pour savoir où l'argent est parti : l'écart apparaît phase par phase, dès qu'il franchit le seuil que vous avez choisi.
La situation client que vous recevez correspond à l'avancement réellement constaté sur le chantier, pas à un échéancier théorique — et toute dépense engagée au-delà de votre seuil porte le nom de qui l'a validée.
Vous n'êtes plus dépendant du reporting volontaire de votre prestataire pour connaître l'état du budget : le seuil d'écart et le circuit de validation s'appliquent indépendamment de ce qu'on choisit de vous transmettre.
Configurez en quelques minutes le seuil d'écart budgétaire et les seuils de validation des achats et sorties de stock, quel que soit votre rôle sur le projet — ou échangez d'abord avec un expert si vous pilotez plusieurs chantiers ou un compte public.