Planix Soft recalcule chaque nuit l'écart de chaque phase de chantier par rapport à son budget, verrouille les dépenses qui dépassent vos seuils, et aligne la facturation client sur l'avancement réel — pour que la dérive se voie dès le lendemain matin, pendant qu'il est encore temps d'agir.
Sur la plupart des chantiers, l'écart de budget n'apparaît qu'au bilan de fin de mois — quand les commandes sont déjà passées et le stock déjà sorti. Les achats s'engagent sans que personne ne vérifie ce qu'il reste réellement à dépenser sur la phase. Les situations clients traînent ou s'appuient sur une estimation approximative de l'avancement. Résultat : un dirigeant qui découvre le trou budgétaire au lieu de le voir venir.
Avec Planix Soft, chaque phase de chantier est recomparée à son budget chaque nuit, pas seulement en fin de mois. Aucune dépense significative ne s'engage sans passer par le bon décideur. Chaque situation client reflète l'avancement réel du chantier. Vous ne subissez plus l'écart : vous le voyez se former dès le lendemain, et vous décidez avant qu'il ne s'aggrave.
Chaque phase est recomparée à son budget lors du recalcul automatisé de chaque nuit. Dès que l'écart franchit le seuil que vous avez défini — 5% par défaut, ajustable chantier par chantier — l'alerte remonte dans le suivi dès le lendemain matin. Vous voyez le poste qui dérive tôt, pas au bilan de fin de mois.
Une demande d'achat ou une sortie de stock au-delà du seuil que vous avez fixé (1 000 000 FCFA pour les achats, 500 000 FCFA pour les sorties de stock, par défaut, paramétrables) est acheminée automatiquement vers le Directeur ; en dessous, elle reste au niveau du Chef de Projet. Chaque validation ou refus est nominatif et horodaté, un refus exige un motif, et l'étape suivante — comme l'émission du bon de commande — reste bloquée tant que la décision n'est pas prise.
Les marchés clients et situations clients calculent la facturation à l'avancement, sur le même principe déjà éprouvé pour la sous-traitance. Ce qui est facturé correspond à ce qui a réellement été construit, chantier après chantier.
Le seuil d'écart budgétaire et les seuils de validation des achats et des sorties de stock sont des valeurs par défaut, historisées et modifiables chantier par chantier — vous les ajustez à la réalité de chaque projet, pas l'inverse.
Chaque validation ou refus de dépense porte un nom et une date. Un refus doit être motivé. Rien ne s'engage dans le silence.
Tant qu'une demande au-dessus du seuil n'a pas été validée, le bon de commande ne part pas. Ce n'est pas une consigne qu'on peut contourner par habitude, c'est un blocage effectif.
Configurez vos seuils d'écart et de validation, et laissez Planix Soft acheminer chaque dépense vers le bon décideur — avant qu'elle ne pèse sur le budget.